Le chocolat est une pâte préparée avec les fèves de la cabosse (fruit du cacaoyer) et du sucre.
Ces fèves sont fermentées, séchées, torréfiées et broyées pour former la pâte à cacao, qui pourra être ensuite pressée pour donner du beurre de cacao, et même broyées après solvant pour donner de la poudre de cacao.
D’un point de vue nutritionnel, le chocolat est l’aliment PLAISIR, mais de réputation calorique (500 Kcal/100g) riche en glucides (64g/100g), en lipides (30g/100g) en calcium, magnésium et fibres. Pour sa défense, il faut préciser que près de 40% de ses acides gras sont bénéfiques à l’organisme (Oléique et ω6), que ses sucres ont un index glycémique* bas, et que le magnésium assure le bon équilibre nerveux (sa carence favorise en effet l’anxiété, la fatigue et l’insomnie). De plus, avec ses fibres insolubles et ses acides gras le chocolat est anti-constipant.
Enfin, pour des teneurs supérieures à 70% de cacao, le chocolat renferme plus de 800 molécules dont :
La caféine aux propriétés stimulantes reconnues
La théobromine qui agit sur les insuffisances musculaires et coronariennes
La sérotonine qui a un effet anti-anxiété
Les poly-phénols qui présentent des bénéfices au niveau cardio-vasculaire
Attention toutefois, car l’acide oxalique qu’il contient empêche l’assimilation du calcium et peut même favoriser des calculs rénaux. De plus, certains chocolats contiennent du gluten, œuf, cacahuète et protéine de lait responsables d’allergie alimentaire.
En conclusion, nous pouvons donc dire que le chocolat a toute sa place dans le cadre d’une alimentation équilibrée, variée et saine, surtout s’il est consommé modérément en fin de repas. (Pour info, la consommation française est de 7 kg/an contre
Important : La nouvelle directive européenne (en vigueur depuis le 03 août 2003) autorise l’adjonction de matière grasse végétale autre que le cacao dans la limite de 5% du produit fini (Illipé, huile de palme, sal, karité, kokum gurgi et noyaux de mangue)
Avantage : le chocolat fond moins vite, il est plus brillant et se conserve mieux, Mais plusieurs nutritionnistes (dont Dc Hervé ROBERT) ont recommandé la prudence en la matière au nom du principe de précaution.
*L’Index Glycémique (I.G.) : il mesure la capacité d’un glucide à élever la glycémie (quantité de « sucre » circulant dans le sang). Un « sucre » est considéré comme « lent et bon » si son I.G. est bas
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